Clément Beraud

PusztaLe vent fouette le visage et l’assèche. Il fait froid. Cette sensation glacée, c’est ce que vivent les paysans de la Puszta tous les jours, toutes les semaines, tous les hivers. La terre est aride par ici, il ne pleut pas beaucoup, La saison Automne-Hiver a été une des plus sèches depuis très longtemps. Malgré cela, les paysans continuent de cultiver leurs terres. Puszta, qui veut dire “vide, isolé” . C’est cela, cette région, avec ses kilomètres de terres à perte de vue semi désertes. Des bois, des arbres et de la poussière. Du sable, quelques routes et des petites fermes parfois abandonnées. L’atmosphère y est paisible. Pourtant il y a dans cette nature un sentiment bizarre. Celui de vouloir découvrir, un paysage aussi “quelconque”. J’aurai pu décrire la campagne, détailler les villes, les situations, les personnages, les habitants.
J’aurai pu peindre le portrait d’une région austère et froide.
Mais, c’est photographier le “quelconque” qui m’a intéressé dans ce projet. Phot View Larger

Puszta
Le vent fouette le visage et l’assèche. Il fait froid. Cette sensation glacée, c’est ce que vivent les paysans de la Puszta tous les jours, toutes les semaines, tous les hivers. La terre est aride par ici, il ne pleut pas beaucoup, La saison Automne-Hiver a été une des plus sèches depuis très longtemps. Malgré cela, les paysans continuent de cultiver leurs terres. Puszta, qui veut dire “vide, isolé” . C’est cela, cette région, avec ses kilomètres de terres à perte de vue semi désertes. Des bois, des arbres et de la poussière. Du sable, quelques routes et des petites fermes parfois abandonnées. L’atmosphère y est paisible. Pourtant il y a dans cette nature un sentiment bizarre. Celui de vouloir découvrir, un paysage aussi “quelconque”. J’aurai pu décrire la campagne, détailler les villes, les situations, les personnages, les habitants. J’aurai pu peindre le portrait d’une région austère et froide. Mais, c’est photographier le “quelconque” qui m’a intéressé dans ce projet. Phot


A l’heure où nous allons bientôt célébrer le centenaire de la première guerre mondiale, je pose ma pierre à l’édifice et vous présenterai sous peu mon projet “Oscar” du nom de mon arrière grand-oncle.j’ai parcouru, par sa correspondance retrouvée, 5 lieux différents - des champs, des bois, des villages - où il a combattu, 5 lieux ou il a été blessé, 5 lieux où il a vu ses amis mourir.Que sont devenus ces endroits 100ans après ? Quelles traces subsistent encore aujourd’hui de ces soldats?

A l’heure où nous allons bientôt célébrer le centenaire de la première guerre mondiale, je pose ma pierre à l’édifice et vous présenterai sous peu mon projet “Oscar” du nom de mon arrière grand-oncle.

j’ai parcouru, par sa correspondance retrouvée, 5 lieux différents - des champs, des bois, des villages - où il a combattu, 5 lieux ou il a été blessé, 5 lieux où il a vu ses amis mourir.
Que sont devenus ces endroits 100ans après ? Quelles traces subsistent encore aujourd’hui de ces soldats?