Clément Beraud

Il y a pile-poil 119ans naissait OSCAR. En 1895.  En Décembre 1914 il est parti au front… 100ans plus tard, je suis retourné sur ses traces. Je vous présente aujourd’hui mon travail photographique sur OSCAR, mon arrière grand-oncle. (suivez le lien) Une occasion pour se pencher sur ce qu’il s’est passé il y a 100ans pour comprendre ce qui se passe aujourd’hui.  Ce travail fait l’objet d’une exposition collective à partir du 14 Juin dans le centre d’art contemporain CHABRAM² près d’Angoulême. Si vous êtes de passage. n’hésitez pas. View Larger

Il y a pile-poil 119ans naissait OSCAR. En 1895.
En Décembre 1914 il est parti au front… 100ans plus tard, je suis retourné sur ses traces.
Je vous présente aujourd’hui mon travail photographique sur OSCAR, mon arrière grand-oncle. (suivez le lien)
Une occasion pour se pencher sur ce qu’il s’est passé il y a 100ans pour comprendre ce qui se passe aujourd’hui.
Ce travail fait l’objet d’une exposition collective à partir du 14 Juin dans le centre d’art contemporain CHABRAM² près d’Angoulême. Si vous êtes de passage. n’hésitez pas.


Le 9 Mai 1914 mon arrière grand-oncle Oscar ne savait pas encore qu’il partirait se battre pendant quatre longues années, qu’il connaitrait l’enfer des tranchées et le bruit assourdissant des obus.
Il s’est battu dans l’Artois, dans la Somme ou encore Verdun.
Il correspond avec sa petite soeur Eugénie. L’ennui, l’attente, l’inquiétude, l’angoisse…
Là où il y avait des tranchées, là où les obus sont tombés, là où Oscar a dû voir ses copains mourir, 100 ans après il y a des champs, des bois, des chemins de terre.
Un contraste saisissant entre ce que je vois et ce que mon arrière grand-oncle a vu.
Un contraste saisissant entre ce que j’entends et ce que mon arrière grand-oncle a entendu.

Un pan entier de l’histoire s’est déroulé là.

© Clément Beraud 2014

Le projet documentaire et photographique sera bientôt disponible sur clementberaud.com

N’hésitez pas à partager !!

PusztaLe vent fouette le visage et l’assèche. Il fait froid. Cette sensation glacée, c’est ce que vivent les paysans de la Puszta tous les jours, toutes les semaines, tous les hivers. La terre est aride par ici, il ne pleut pas beaucoup, La saison Automne-Hiver a été une des plus sèches depuis très longtemps. Malgré cela, les paysans continuent de cultiver leurs terres. Puszta, qui veut dire “vide, isolé” . C’est cela, cette région, avec ses kilomètres de terres à perte de vue semi désertes. Des bois, des arbres et de la poussière. Du sable, quelques routes et des petites fermes parfois abandonnées. L’atmosphère y est paisible. Pourtant il y a dans cette nature un sentiment bizarre. Celui de vouloir découvrir, un paysage aussi “quelconque”. J’aurai pu décrire la campagne, détailler les villes, les situations, les personnages, les habitants.
J’aurai pu peindre le portrait d’une région austère et froide.
Mais, c’est photographier le “quelconque” qui m’a intéressé dans ce projet. Phot View Larger

Puszta
Le vent fouette le visage et l’assèche. Il fait froid. Cette sensation glacée, c’est ce que vivent les paysans de la Puszta tous les jours, toutes les semaines, tous les hivers. La terre est aride par ici, il ne pleut pas beaucoup, La saison Automne-Hiver a été une des plus sèches depuis très longtemps. Malgré cela, les paysans continuent de cultiver leurs terres. Puszta, qui veut dire “vide, isolé” . C’est cela, cette région, avec ses kilomètres de terres à perte de vue semi désertes. Des bois, des arbres et de la poussière. Du sable, quelques routes et des petites fermes parfois abandonnées. L’atmosphère y est paisible. Pourtant il y a dans cette nature un sentiment bizarre. Celui de vouloir découvrir, un paysage aussi “quelconque”. J’aurai pu décrire la campagne, détailler les villes, les situations, les personnages, les habitants. J’aurai pu peindre le portrait d’une région austère et froide. Mais, c’est photographier le “quelconque” qui m’a intéressé dans ce projet. Phot